Introduction Chapitre 1 Chapitre 2 Bibliographie Chapitre 3 Chapitre 4 Contact

 

LE LIVRE DE l'UNITÉ

Une étude spirituelle simple et authentique qui chemine avec les Ecritures sacrées du monde entier.

Bienvenue à tous, que vous soyez de simples visiteurs de passage ou au contraire bien décidés à vous plonger dans l’étude qui vous fera passer d’un monde à l’autre, d’une vision des choses à une autre, d’une conscience à une autre.

Une étude qui engage le lecteur sur le chemin de la connaissance de Soi,

par la reconnaissance de Ce qui est et qui S'est manifesté.

 

Il y avait quelque « chose » au commencement.

Avec un indéterminisme fondamental et un déterminisme évident, Ce quelque Chose a donné naissance à l’univers, Ce quelque Chose qui S'est révélé comme étant Dieu, a organisé Sa Création, la Sienne et Il est devenu l’univers dont nous faisons intégralement partie et auquel nous participons totalement.

Ainsi, tout ce que nos pensées et sans doute plus encore nos vies mettent en avant et perçoivent, est Sa Création, la Sienne. Car il n’y a rien d’autre que la Manifestation de Ce quelque Chose.

L’Univers, avec toutes Ses Forces, y compris toutes Celles qui semblent s’opposer les unes aux autres et sans lesquelles il n’existerait pas, le Monde, avec toutes Ses manifestations y compris toutes Ses oppositions et Ses conflits apparents, est la Manifestation d’un Tout, la projection d’une seule Chose qui Se révèle "ici et maintenant".

 

Source
Introduction
 

Il y avait quelque chose d'indéterminé avant la création de l'univers avant que Cela, avant que Celui-ci, ne Se révèle dans toute sa diversité, et ainsi s'ouvre la Bible :

"Au commencement Dieu créa le ciel et la terre." (genèse 1:1)

Tel un nouveau-né dont on ne sait encore rien ni qui il sera, Dieu est avant tout cet Inconnu qui Se révelera et Se définira par la suite sous de nombreux aspects afin que l'on sache que c'est Lui qui S'est manifesté et exprimé en tout et partout, sous une forme ou sous une autre.

"Au commencement Dieu créa le ciel et la terre." (genèse 1:1)

Dieu (= ?) qui est avant tout cet Inconnu, est à la fois la valeur de référence Indéterminée qui est avant la création de l'univers, avant qu'il n'apparaisse dans toute sa diversité et la valeur qui, reconnue, permet de répondre à la question : "Qui suis-je ? ".

" Qui est celui qui connaît, qui naît avec Ce qui S'est présenté, déployé à Ce qu'Il est ? " ou "Qui est celui qui en prend connaissance et par là même conscience ?" ou encore " Pourquoi Dieu demande-t'Il la lumière ?" (Genèse 1:3)

"Au commencement Dieu" et rien d'autre mais ensuite dans Jeu de Manifestation, de l'Incarnation, cette évidence s'oublie.

Alors à la question d'un prêtre catholique français : "Qu'est-ce que Mâ considère, comme le plus essentiel dans la vie ?" Mâ ananda Moyî répond : " C'est essayer de découvrir « qui » je suis, de savoir ce qui a fait naître le corps que je connais ; et c'est la quête de Dieu. Mais tout d'abord, il faut éveiller le désir de se connaître.
Lorsque l'on a découvert son Soi, l'on a trouvé Dieu, et lorsqu'on a trouvé Dieu on a trouvé son Soi, l'unique Atman." (282)

Et c'est Cela la quête de Dieu, la Sienne : essayer de découvrir "Qui" est Celui "Qui" S'est manifesté, comme on pourra l'observer dans les Évangiles où on disait : « Qui est celui-là ? » (ev. selon saint Matthieu 21:10)

Lorsque les conditions sont réunies et que l'heure est venue alors vient le Désir, le Désir de Se connaître qui engendre la Connaissance et avec Elle, avec la Naissance (spirituelle) tout Ce qui doit être manifesté, rendu manifeste, apparait. Le mot "avec" étant traduit ici par l'élément latin "con".

On peut dire que "le Désir de Se connaître", que le Désir incarné, est l'une des formes originelles et fondamentales que Ce que "quelque Chose" qui S'est déployé prend avant de Se réveler, et même de Se réveiller après un très long sommeil. Car la conscience de l'homme ordinaire, n'est autre que celle de Celui qui S'est endormi et oublié dans la forme apparente.

Puisse ce désir s'éveiller en tout homme pour qu'il puisse renaître à Ce qu'il est par la reconnaissance de Ce qui S'est manifesté. En vérité, et en vérité seulement tout homme est Dieu car aussi longtemps qu'Il ne l’éprouve pas dans sa chair et avec sa vie entière, qu'il ne jouit pas d'une Conscience qui dépasse infiniment Ce à quoi il se limite, cela reste des mots et même un mensonge, une appropriation illégitime du moi individuel. Car c'est Dieu qui S'incarne et Se révèle lorsque la conscience du moi individuel n'est plus, n'est finalement plus rien d'autre que le témoin émerveillé de Sa propre gloire, d'où l'aspect négatif et législatif des Écritures.

On peut dire aussi qu'à cause du Jeu de l'Incarnation qui limite la Conscience à la personne apparente, au moi individuel, à l'ego qui est la négation même de Ce que nous sommes en vérité, en réalité, qu'une une opposition entre Ce que je suis en apparence et qui ne me satisfait pas vraiment et Ce que je suis réellement et qui est pleinement satisfaisant, Se manifeste lorsque l'heure de Sa révélation est venue.

Lorsque l'heure de la naissance est venue, il y a une première séparation, et deux moi, deux qui sont moi apparaissent très distinctement en soi et tout d'abord, l'un se limite à la personne apparente (moi) et l'autre qui ne se limite pas à la personne apparente (Moi) mais qui s'en détache et il est dans l'ordre naturel des choses de s'attacher de toutes ses forces au second, si l'on veut avoir la Connaissance de Ce qui S'est incarné et qui est immense car on ne serait se connaître autrement.

De même qu'un nouveau-né se sépare de sa mère, de la forme antérieure à sa naissance, ainsi en va t-il dans les faits. Aussi convient-il de s'attacher à ce que l'Existence (son existence ) fait apparaitre lorsqu'elle a été purifiée par le feu de l'adoration qui fait disparaitre toutes les impuretés, tous nos "je croyais que...".

Ensuite, une seconde Division s'opère et voici "deux autres moi", deux autres qui sont Moi et qui interagissent main dans la main et s'illustrent comme Arjuna et Krishna dans la Bhagavad-Gîtâ ou comme Enkidou et Gilgamesh dans la grande Epopée sumérienne. Là est le parcours des Deux qui sont Dieu, le parcours de Dieu (l'élément Di signifiant Deux).

4. " Eux seuls seront conduits par le Seigneur, eux seuls seront bienheureux." (Coran 1:4)

"Eux seuls" réaliseront Ce que Di-eu signifie et ils en auront la Connaissance. Car lorsque les conditions les conditions fondamentales, les condidions sine qua non qui sont exprimées dans les premiers 3 versets apparaissent, alors l'heureux évènement que la Naissance représente ne peut que se produire et avec Elle la vraie Vie ne peut que Se manifester. Car c'est Cela que Dieu donne à entendre au travers d'une période difficile à vivre à ceux qui sont en attente, à ceux qui espèrent connaitre, naître avec Ce que "l'Inconnu" fait entendre.

4. " Eux seuls seront conduits par le Seigneur, eux seuls seront bienheureux." (Coran 1:4)

Car c'est la Naissance bienheureuse que Dieu donne en définitive au monde, la Connaissance qui Se libère de la Vie, comme Jésus du Mauvais et du sombre pays de la mort, après la crucifiction où Il Se libère tel la Lumière des ténèbres, la Lumière de la Mutitude, la Lumière du Soi souverain, la Lumière de l'unique Manifestation qui est Dieu.

Qu'est ce que le Mauvais qu'il nous faut (re)connaître pour ne pas en être victime ? On peut dire que la Connaissance véritable est Celle qui Se libère de la bêtise humaine autrement-dit de la vision du mental dont nous jouissons par défaut et ne voit que les apparernces et non ce qu'elles signifient. Ce mental que nous rececevons tous par défaut, est semblable à celui que reçoit un nouveau-né. Ce mental est absolument nécessaire et indispensable en son temps pour que la vie matérielle de l'être puisse se construire et se devellopper avec tous les matériaux qu'il va trouver sur sa route et qui doivent, dans le cours normal des choses, servir de fondations à la Vie spirituelle, aussi rare que cela puisse être. Car il est un fait que le mental aime se prolonger, aime rester imature, ne veut pas disparaitre ou s'effacer devant un mental bien plus grand que Lui qui attend patiamment d'être vu, qui attent patiamment l'heure de Sa révélation. Tant qu'il n'est pas mature, le mental agit en ennemi et se montre mauvais.

Mais ce mental est aussi un Visage de Ce qui S'est manifesté, un visage de l'Être suprême comme on pourra le voir dans le récit summerien où Il ne laisse aucune naissance, aucune possibilité de se connaître.

"Gilgamesh ne laisse pas de fils à son père ;

jour et nuit, il se déchaine avec violence

Gilgamesh...

c'est pourtant lui, le pasteur d'Uruk aux enclos

Gilgamesh ne laisse pas de fille à sa mère.

leur complainte....

Puisse cette double plainte s'exprimer et être entendue car c'est avec elle, avec cette insatisfaction fondamentale qui s'epprouve en soi que la Vie peut s'épannouir librement. La Vie se connait avec ce qu'Elle porte en son sein et qu'elle produit et qui vient frapper le regard. Aussi longtemps que l'on se complait à ignorer Ce qu'elle a produit et continuera de produire, que l'on se complait dans l'état de conscience qui nous est échu par défaut et qui ne laisse rien transparaitre, la Vie, Celle qui si pleine, si riche, si lumineuse, si heureuse, si paisible et si satisfaisante, ne peut se révéler mais lorsque l'on ne peut se complaire dans l'ignorance de cette vie et que l'on en souffre au point où l'on ne trouve point de paix en soi alors les Puissances du Mental supérieur entrent en action, se concertent et créent les conditions qui permettent de restaurer la paix, d'acceder à la Paix et ce sera avec un autre Moi qu'Enkidou représente et qui s'illustre dans le cheminement du récit babylonnien.

 

alors l'intelligence supérieure conçoit en son coeur, pour reprendre la pensée babylonnienne

 

, et par là m$ême

 

souffre de ne pas

 

apparaitre et qui est celui de l'individu centré sur lui-même,

 

et aussi longtemps que Cela lui est retiré, elle demeure et se complait dans l'ignorance mais il en va tout autrement lorsqu'elle en devient consciente.

 

 

 

 

 

 

 

 

qu'elle se trouve satisfaite dans l'état d'gorance où elle se trouve, aussi longtemps qu'elle s'y complait, aucune possibilité d

 

contente et se complait dans son ignorance, comment satisfaite

 

tout peut finalement commencer. La Vie se connait

 

Le père connait Ce qu'Il porte en lui avec son fils, de même que le mère avec sa fille.

 

 

 

-t-elle s'exprimer car c'est avec elle que tout peut finalement commencer comme dans le Bible où

7 Yahvé dit : « J'ai vu, j'ai vu la misère de mon peuple..., et j'ai entendu sa clameur... ; oui, je connais ses douleurs..." (Exode 3:7)

Et à partir de là, toute la vie et toute l'intelligence qui sont retenues, contenue en un seul point géo-graphique, en un seul Lieu peut commencer à se libérer et à s'épannouir. Dans l'epopée de Gilgamesh, ce sera avec un autre Moi (Enkidou), dans la Bible ce sera avec Moïse.

Dans l'Inde, et sous une autre forme les Ecritures disent que Krishna, le Seigneur, présente deux visages, celui du Sage Conseiller mais aussi celui de l'Assura, celui d'un être démoniaque c'est-à-dire d'une être du monde

 

est apparu comme un assura, comme un être démoniaque, comme un être du monde, tant nt qu'il n'est pas vaincu.

 

 

 

appru comme assura, comme Démon.

 

 

 

Sous une autre forme

 

 

était le suprême Asura

 

mais auss

 

 

l'être supreme

 

Tant qu'il n'est pas divisé comme peut l'être notre cerveau en deux hémisphères, ce mental ne permet pas de connaitre Ce qui S'est manifesté en réalité sous d'innombrables formes et noms.

Ce qui Se libère de la vie apparente lorsque Son heure est venue et qui apparait ne peut être que ce qui était là, "Au commencement", et ainsi s'ouvrent les dits du Bouddha, les Stances de la Loi suivant l'original en pali

" Le mental est l'avant-coureur des conditions, le mental en est le chef, et les conditions sont façonnées par le mental. Si, avec un mental impur, quelqu'un parle ou agit, alors la douleur le suit comme la roue suit le sabot du boeuf."

" Le mental est l'avant-coureur des conditions, le mental en est le chef, et les conditions sont façonnées par le mental. Si, avec un mental pur, quelqu'un parle ou agit, alors le bonheur le suit comme l'ombre qui jamais ne le quitte. (Les dits du Bouddha, Stances de la Loi 1& 2)

Et ainsi s'ouvre la Coran, le livre qui éclaire le Coeur.

1. A. L. M.* Voici le livre sur lequel il n'y a point de doute ; c'est la direction de ceux qui craignent le Seigneur ;

2. De ceux qui croient aux choses cachées, qui observent exactement la prière et font des largesses des biens que nous leur dispensons ;

3. De ceux qui croient à la révélation qui a été donnée à toi et à ceux qui t'ont précédé ; de ceux qui croient avec certitude à la vie future.

4. Eux seuls seront conduits par le Seigneur, eux seuls seront bienheureux. (Coran 2:1-4)

Le traducteur précise qu'un "Un grand nombre de sourates du Coran portent, soit pour titre, soit au premier verset, des lettres isolées dont la signification et la valeur sont inconnues."

Il y avait quelque chose d'indéterminé (A.L.M.) avant que les conditions n'appaissent et ne fassent apparaitre tout un univers de révélations que l'on pourra observer dans la suite. Dans l'Inde (A.U.M.) est la première manifestation à la racines de toutes les créations à venir.

Cet Inconnu qui façonne, qui donne forme à toute choses, à toute la Créations, qui fait apparaitre les ténèbres dans lesquelles nous sommes pour que soit la Lumière, est est le Mental, le Mental Di-vin, le Mental des Deux qui sont un, la Puissance, l'Intelligence qui est à l'oeuvre et qui Se manifeste sous deux formes distinctes et complémentaires, deux formes de cet (1) que l'on pourra également découvrir et dans sa forme inversée, oppopsée dans la graphisme de la première lettre du Mental (Mano en pâli, Manou en sanskrit) et qui s'illustre parfaitement dans le combat singulier qui oppose tout d'abord Gilgamesh et Enkidou dans la plus ancienne epopée de l'humanité où "ils s'arc-boutèrent".

Comme le moi, le Mental est Deux, le Mental est Dieu et c'est pourquoi il ne peut pas nous révéler au travers d'une opposition apparente et complémentaire Ce qu'Il est en finalité, la Manifestation de l'Unique réalité.

"Oui [il est] comme un être unique"

"Oui comme un être unique ta mère a enfantée"

Telle est la conclusion à laquelle Enkidou parvient après que deux "moi" distincts se soient confrontés, mesurés l'un à l'autre et séparés pour être réunis, pour ne faire plus qu'un. Après qu'Ils se soient ainsi réunis, ils marcheront ensuite ensemble main dans la main comme un seul Homme, comme un être uni, un être unique" qui révèlera en finalité en définitive, Ce "Que" tu es.

........

A.L. M. et voci le livre et voici la Connaissance, et voici cette Ombre sur laquelle il n'y a point de doute, cette Ombre qui ne se dissipe pas.

O divins secrets ! Nous n'avons ici qu'à soumettre nos esprits et à nous dire qu'ils sont incapables de pénétrer les merveilles du Seigneur.

Au lieu de se laisser abuser et enfermer dans la vision du mental que nous avons tous reçu par défaut et qui peut être comparé au bouton qui referme les pétales d'une fleur tant qu'il n'est pas mature, mieux vaut ne pas le considerer comme son dieu.

Au leu de se laisser abusé par un mental qui ne s'est pas divisé pour se connaitre divinement, au lieu de faire sien les propos d'un mental imature et orgueilleux qui " des échafaudages de mots et d'idées qui n'ont aucune application pour la vérité", comme on peut déjà l'observer dans toutes les mouvements dits religieux ou spirituels, mieux vaut reconnaitre que ce mental ne laisse aucune possibilités de se connaitre - comme Gilgamesh pour une toute autre raison. Bien au contraire le mental "débite des sottises dans son ignorance et il fait de ses constructions une muraille qui refuse de laisser entrer la Vérité dépassant sa propre capacité et sa propre portée." Lorsque ce mental qui accumule et possède un grand savoir auquel il tient comme Satan - le possesseur - se sent menacé dans ses croyances, alors dès qu'il le peut il découvre son vrai visage en se montrant Mauvais.

L'homme qui est dominé par les connaissance d'un tel mental

 

t qui constituent les fondations sur lesquelles nous établissons notre vie

étale sa science

 

se sent menacé

Mais lorsqu'il est découvert et que ses limites sont reconnues, on réalise sans le même le savoir que le mot "Islam" signifie "soumission à Dieu" (dict.) soumission à cet Inconnu qui est Dieu. Car ce n'est que dans la soumision qu'Elle apparaît assise que l'Âme, qu'elle est souveraine l'Âme, et qu'elle peut Se regarder.

 

 

 

 

"Ah ! qu'une âme doit se sentir protégée, quand le Seigneur la place sous cette ombre merveilleuse ! Elle peut avec raison s'asseoir et se regarder comme en sûreté." (Sainte Thérèse d'Avila)

Sous cette ombre, où Elle s'assoit, lorsqu'elle n'est plus (A : privatif, Me forme accententué de Moi), la Manifestation car c'est ce qui reste

 

quand je commence à regarder comme ça (Mère
ferme les yeux), il y a en même temps deux choses : justement, ce
sourire, cette joie, ce rire est là, et puis... et puis une paix ! n’est‑ce
pas, une paix ! une paix si pleine, si lumineuse, si totale, où plus
rien ne se bat, il n’y a plus de contradictions. Rien ne se bat plus.
C’est une seule lumineuse harmonie — et pourtant, tout ce que
Pensées et Aphorismes
186
nous appelons erreur, souffrance, misère, tout est là. Ça ne supprime
rien. C’est une autre façon de voir.

 

 

 

 

elle peut Se regarder, elle peut se connaitre d'une façon sûre

 

 

La nature de l'homme qui n'est pas divisé en lui-même, ne peut que demeurer dans l'ignorance de son grand Moi, de son Moi véritable, suprême. Car comment pourrait-il être réuni sans se confronter à ce dernier, comment pourrait-il parvenir à se soumettre comme Enkidou qui reconnaitre cet autre Moi comme plus grand, plus fort. Quand cet autre Moi est reconnu, alors il devient possible de se mettre sous son ombre et sous sa direction pour marcher main dans la main, moi dans le moi, l'un avec l'autre, l'un dans l'autre mais auparavant, et voici la Di-vision,, la Vision des Deux qui sont Dieu.

 

 

 

, en se soumettant, en se plaçant sous Son Ombre ? En réalisant finalement ce que le Mot Islmamsignifie. Car seul l'Homme consciement divisé peut entendre et remplir les conditions évidentes qui le conduiront à connaître véritablement les choses cachées et secretes qui son en lui.

Mais dans le règne de son moi non divisé, de son "petit ego" qui n'est autre que celui du mensonge et de la mauvaise foi, il prétend qu'il remplit les conditions sine qua non, alors qu'en réalité ses yeux sont rivés sur les apparences extérieures, telles que les tenues vestimentaires, les rites des religions, l'emballage qui cache Ce qui S'est révélé et manifesté dans toute Sa diversité.

Celui qui parvient à avoir suffisament d'humilité pour reconnaitre sa mauvaise pratique spirituelle ou religieuse se rend digne de se preoccuper des choses cachées, secretes et, en ne concentrant plus toute son attention sur les choses visibles, superficielles qui ne peuvent que le maintenir dans l'Ignorance de sa nature véritable, en se repentant véritablement, il se convertit à la bonne façon de voir faire, celle qui lui permettra d'avoir la Connaissance de sa Vie.

...............

" Le mental est l'avant-coureur des conditions, le mental en est le chef, et les conditions sont façonnées par le mental. Si..."

" Le mental est l'avant-coureur des conditions, le mental en est le chef, et les conditions sont façonnées par le mental. Si..." (Stances de la Loi 1& 2)

" Le Mental est" est Di-vin . Il est la première Manifestation et toutes les conditions sont façonnées par Lui. Ainsi lorsque les conditions fondamentales, les conditions favorables apparaissent et qu'elles s'imposent comme des conditions sine qua non, des conditions absolument necessaires, alors vient la Connaissance du Mental qui est à la fois antérieur et au-dessus de tous les autres.

 

 

Cette Intelligence

 

 

une Connaissance celle qui Se libère, Celle du nouveauné, celle du "Seigneur Bienheureux", du Soi celle

 

 

 

car c'est la Connaissance du "Seigneur Bienheureux " que Dieu donne au monde, ainsi qu'on pourra l'observer d'une façon plus évidente encore dans la Bhagavad-Gîtâ.

 

A deux repises,

Le mental est l'avant coureur des conditions, et les conditions sonr façonnées par le mental.

 

 

devienent

Lorsque primordiales sont réunies, rassemblées comme dans les 3 premiers versets du Coran, apparaissent et que l'es facultés de l'être incarné

 

 

"Le mental est l'avant coureur des conditions" (Les dits du Bouddha - Stances de la loi 1)

Lorsque les facultés de l'Intelligence de l'être qui S'est incanée s'attache à réunir, à rassembler les conditions fondamentales définies dans les versets précedents du Coran, alors il en arrive à connaître et à être "Le Bienheureux Seigneur ", l'unique Manifestation.

Celle que le monde ne voit pas, ne connait pas, celle qui est purement négative (-) celle du Témoin car l'état Bienheureux est l'Etat naturel que l'on trouve (en soi) quand la vision humaine n'est plus. Alors la lumière du Prophète, de la Manifestation qui est mise en avant et en faveur (pro), apparait et en éclairant les ténèbres du monde dans lesquelles nous sommes, nous donne à voir Ce "Que" nous sommes et "Qui" nous sommes en réalité, en vérité.

A partir de là, vient la juste loi d'action, la Loi qui concerne tous les aspects de la vie. Désormais, on ne peut plus

 

C'est si simple et si naturel quand on veut bien reconnaitre son ignorance et ne surtout pas s'y complaire, et qu'on s'abstient de faire "mal" en voulant "bien" faire. C'est pourquoi chacun devrait, pour commencer, s'efforcer de vivre sa vie spirituelle dans la plus grande discrétion et sans mettre la charrue avec les boeufs, sans se lancer dans toiutes sortes de pratiques qui sont

4. Eux seuls seront conduits par le Seigneur, eux seuls seront bienheureux.

5. Pour les infidèles, il leur est égal que tu les avertisses ou non : ils ne croiront pas.

6. Dieu a apposé un sceau sur leurs cœurs et sur leurs oreilles ; leurs yeux sont couverts d'un bandeau, et le châtiment cruel les attend.

Ces Elements qui sont en attente en tout être, s'inscrivent dans la pure Connaissance de Soi, et il n'est pas leur fonction de croire car Dieu qui fait toujours tout pour le Bien, n'en doutons jamais, "a apposé son sceau". Et contrairement à ce que s'imaginent ceux qui voient le mal en Dieu, "son sceau" est infiniment désirable car il permet de ne pas voir pour voir ce qui en vaut vraiment la peine. Et eux, qui ne croient pas comme croient les sots, eux qui sont ainsi frappés ne pourront être que chatiés, c'est-à-dire purifiés au sens premier, rendus à leur pureté originelle. Ah le chatiment cruel ! De même puisse notre mental, puisse notre esprit être être ainsi frappé par la lumière, pour que nous puissions epprouver, gouter à la Vérité qui ne s'apprend pas mais qui s'epprouve, au lieu de nous complaire dans toutes sortes de connaissances, de croyances et de pratiques toutes aussi mauvaises les unes que les autres.

Car là est aussi le Chemin du Seigneur Bienheureux et l'Etat Bienheureux à partir duquel la Connaissance qui est bonne pour chacun et pour tous nous est donnée.

 

 

 

 

Cette division du Moi en soi engendre et implique un conflit intérieur s'inscrit dans le cours naturel des choses, dans le cours naturel de la Réalisation intérieure. Malheureusement peut-on dire et d'une façon générale, aussi longtemps qu'elle n'est pas parvenue à son terme, qu'elle n'est pas mature, la conscience de l'être incarnée n'est pas divisée, n'est pas à l'image de Dieu, n'est pas Dieu, n'est pas l'image de Dieu car Dieu qui signifie la Division, la Séparation, implique également la Détermination en principe mâle (le) femelle (la) tel qu'il apparait dès le premier verset du Livre de la Genèse.

A l'image des deux sépales qui apparaissent, se séparent et tombent l'un après l'autre pour libérer une fleur de coquelicot, est la Réalisation. Mais aussi longtemps que l'être n'est pas mature, il se contente de bien peu de choses et nottament d'une conscience qui se limite au moi individuel et dans laquel il demeure enfermé. Sans cette Division du Moi, de la Conscience, il ne peut être question de conflit, il ne peut être question du combat qui le conduirait au seuil de l'Innimaginable fin qui n'a d'égal que le commencement de la Vie éternelle, Celle qui ne nait ni ne meurt.

Tant que le Moi qui est pourtant un, n'est pas divisé, en un moi inférieur et supérieur que l'Inde associe au véritable Ego, au Maitre spirituel,

"Venez à Moi et recevez mes leçons"

il ne peut rien entendre de Ce Qui S'est manifesté, ni connaitre Ce qu'Il doit connaître, Ce auquel il doit naître.

Sous quelque forme qu'il se présente, considérer l'Être suprême ou mieux encore Se considérer comme un personnage du passé, distinct de soi n'a aucun sens et n'est d'aucun secours, d'aucune utilité. Et confondre ces deux consciences, ces deux Substances selon la pensée de saint Athanase non plus. Car c'est en reconnaissant son erreur, son péché au lieu der s'y complaire que l'on peut espérer le voir disparaitre.

Tant qu'elle n'est pas divinement divisée, la conscience de l'homme ne peut s'engager dans le combat de la vie spirituelle. Il ne peut y avoir de combat digne de ce nom. Or sans ce dernier, son "moi" après éprouvé la souffrance, ne peut mourir sur le champ de bataille, sur le champ de l'accomplissement. Pourtant sa mort, son extinction pour reprendrez la terminologie bouddhiste est absolument nécessaire car

"il est passé de la mort à la vie" (Ev. selon saint Jean 5:24)

Et ainsi que cela s'illustre dans les anciens Textes germanique où les valleureux combatant gagnent le Walhalla qui est l'Etat bienheureux que le paradis évoque dans la mentalité du plus grand nombre.

Mais... l'homme qui n'est pas mature craint de mourir, et c'est pourquoi, il refuse "le combat", "la guerre sainte" (sainte théèse d'avila) si ce mot à encore un sens, la guerrez telle qu'elle s'illustrte dans lma bhagavad-gîtâ sure la hamp de l'accomplissement du Dharma, mais aussi dans la Bible où se tient la grand combad d'Armaguédon. Mais dans "leur manque de bon sens", pour reprendre la pensée du Bouddha, l'homme imature commet la mauvaise action, commet le péché, en luttant contre contre en fait l'avenement de sa véritable Conscience, contre l'avènement de son Être véritable, de celui-là même qu'il prétend honnorer dans ses temples et dans ses eglises.

Au lieuy de combattre en lui les pensées fausses, les pratiques inconsidérées, il fait la paix avec le démon, suivant la penséer de sainte thérèse d'Avila, il défend les pensées d'un monde qui n'entend rien à Dieu. Au lieu de faire la paix avec les pensées d'un lmonde qui est plongé dans l'erreur et dans la superstion,

" la paix qu'on le fasser avec Moi"

Et ainsi, par "la guerre", il meurt et "il est passé de la mort à la vie" (Ev. selon saint Jean 5:24)

Lorsque l'heure du trépas est venue, alors il passe d'un monde à l'autre, de la vie à la mort et de la mort à vie ainsi qu'il est répété dans le Coran. Il passe de la conscience de l'être limité, y compris intellectuellement, il passe de la conscience du moi (limité à la forme apparente) au Moi qui ne connait plus (aucune limite). Par le combat de la Conscience au-dedans d'elle même, il passe d'un monde à l'autre, d'un mode de fonctionnement à l'autre et par là même d'une Vision des choses à une autre, et alors vient le Premier jour, celui où la Vie qui renait éternellement d'elle-même, apparait. Mais qui est-"il" Celui "qui" renait ainsi ? Il est celui qui joue, qui s'engage dans le Jeu (la lîlâ), celui qui s'incarne pour que toute sa vie puisse exprimer "en vérité" Ce qu'Il est.

D'ici là, Bienheureux celui qui s'attache à connaitre son vrai Moi car

"C'est lui qui a fait vivre et mourir"" (Coran 23:81)

Comme il convient. Aussi lorsque les événements qui précèdent cette mort, ne sont pas conformes à l'attente de notre "moi", au lieu de se laisser aller à la déprime, à la déchéance, et même à l'ingratitude

" Il faut se réjouir de voir s'éveiller l'insatisfaction. Elle rend capable de suivre le chemin celui qui ne l'était pas. En fait, sous le masque du désir et du vide, Tu es présent, Seigneur. En Toi je prends mon refuge, en Toi je prends mon refuge." (Mâ Ananda Mouî 262)

Lorsque le second "Moi" est perçu comme "Toi", comme "Toi-même", suivant le second commandement, alors on vient la réponse à la question "Qui suis-Je ?", la Réponse qui satifait pleinement, la Réponse qui comble véritablement celui qui la vit car ce n'est pas une réponse intellectuelle qu'il convient de rechercher mais une réponse qui se vit et qui s'epprouve dans sa chair. Le savoir, aussi utile qu'il puisse être, n'est qu'une aide sur le Chemin de l'universelle Réalisation, de l'éternelle Réalisation. Qui peut connaitre le gout du vin, s'il ne l'a pas gouté ?

La Vie qui S'est manifestée, s'illustre en tout et partout et dans la réponse à une lettre, shrî Aurobindo écrit :

« Vous décrivez la vie humaine egoïste que vous auriez pu vivre et vous dites : « Ce n’est pas une vie misérable, vous l’admettrez. » Sur le papier, elle a même l’air très brillante et satisfaisante, telle que vous la décrivez. Mais il n’y a en elle aucune satisfaction réelle et finale, sauf pour ceux qui sont trop communs ou triviaux pour rien chercher d’autre, et même ceux-là ne sont pas véritablement satisfaits ni heureux ; à la fin, cette vie de fatigue attriste. Le chagrin et la maladie, la lutte et le combat, la déception, la désillusion et toutes sortes de souffrances humaines viennent mettre en pièce son éclat – et ensuite c’est la décrépitude et la mort. C’est la vie égoïste vitale, telle que l’homme l’a trouvée au cours des siècles, et pourtant c’est cela que regrette une partie de votre vital. Comment ne voyez-vous pas, lorsque vous instez tant sur les agréments d’une conscience purement humaine, que la souffrance est son emblème ?
Dans votre cas, cette vie commençait déjà à vous peser et c’est pourquoi vous vous en êtes détourné. Sans doute, il y avait des joies de l’intellect et de la création artistique mais un homme ne peut pas être uniquement un artiste ; il y a la partie vitale inférieure extérieure toute à humaine, et chez presque tous c’est la partie la plus bruyante et exigeante. Mais qu’est ce qui en vous était mécontent ? C’était l’âme intérieure avant tout, et à travers elle le mental supérieur et le vital supérieur. Alors pourquoi critiquer le Divin de ce qu’il vous ai mal guidé lorsqu’il vous a tourné vers le yoga et amené ici ? il ne faisait que répondre à l’exigence de votre propre être inférieur et des parties supérieures de votre nature. Si vous epprouvez tant de difficultés et si vous devenez agité, c’est parce que vous êtes encore divisé et que quelque chose dans votre vital inférieur regrette encore ce qu’il a perdu ou demande pour prix de son adhésion ou pour compensation – un prix qui doit lui être payé immédiatement –quelque chose d’analogue et d’équivalent dans la vie spirituelle. Il refuse de croire qu’il y a une compensation plus grande, une vie plus vaste qui l’attend, quelque chose de positif dans lequel il n’y aura plus d’insuffisance, l’agitation et le mécontetement final qui existait auparavant. » (Réponses P493)

Pourtant "La Récompense, c'est dès ici bas dès commence" (Saintye Thérèse d'Avila)

Pour avancer sur le Chemin de l'éternelle réalisation de la Vie, de l'universelle Réalisation, ce qu'il faut c'est que la pensée en arrive là. Aussi longtemps que la vie apparente nous satisfait, aussi logtemps que nous ne voyant pas les lumières attrayantes de la société de consomation dévore le monde, comment pouvons-nous y échapper en aspîrant à autre chose ? Aussi longtemps que les discours et les pratiquers insencés des diverses mouvements dit religieux ou spirituels ou encore intellectuels nous satisfont, comment peut-on espérer connaitre autre chose , etc., etc. Dans le confort, l'esprit s'endort.

Je déteste l'hiver, diasit Arthrur Rimbat, parce que c'est la saison di confort.

Heureux donc celui qui se trouvent en situation inconfortable, qui a conscience de sa misère, qui a conscience d'être en prison, qui a conscience que la vraie vie n'est pas là , qui a conscience d'être d'être en prison, d'être "prisonnier de l'étroit filet des sens", d'une conscience qui se limite à bien peu de choses car une aspiration véritable à la liberté peut voir le jour et être entendue.

Et j'ai entendu (Exode)

Alors vient le libération avec la Récompense promise que "la terre promise" représente et qui succède au pays du désespoir et de la servitude, l'asservissement au "moi-individuel" que Pharaon représente dans la Bible. Alors vient la Conscience promise qui s'en détache comme la lumière des ténèbres (Genèse 1:4), la Conscience suprérieure que Moïse représente et au travers de laquelle Ce Que je suis (= Yahvé) Se révèle.

Au travers d'un Etat difficile à vivre, comme on peut egalement l'observer dans les Evangilers, la Conscience promise, celle qui éclaire toute choses, sera donnée et un tout autre Moi remplacera celui qui s'est trouvé insatisfait, celui qui a reçu la grace. Car la grace, comme le disait Mâ S L "c'est quand Dieu dit Non !" J'aurais voulu que mon petit ego soit satisfait, que ma vie sprennent telle tournant mais la grace c'est quand Dieu dit "Non", la grâce c'est quand il s'oppose violemment.

Alors " ne nous aimons pas au point de nous arracher les yeux comme on dit"

Sage conseil. Les hommes parlent avec facilité de Dieu ou encore de l'ego mais en vérité, ils ne connaissent ni l'un ni l'autre car tant que leur Ego véritable ne s'est pas manifesté, comment pourrait-il apparaitre ?

 

 

 

 

 

 

 

On ne peut avoir la bouche a la fois ouverte ou fermée.

 

 

 

Les hommes parlent de leur "ego" Lui sur qui retombe finalement, Lui l'héritier.

 

 

 

Lorsque le second "Moi" est perçu comme "Toi", comme "Toi-même", alors on vient la réponse à la question "Qui suis-Je ?".

o immortel, tu es né chez les mortels disent les Védas qui comptent parmi les plus anciennes Ecritures sacrées du monde.

Comment cette conscience peut-elle être contenue dans un être apprement limité, ô le mystère !

 

et avec elle la Naissance.

 

 

 

Toute-Conscience.

"Je Suis Qui Je suis" (

 

 

 

 

La psychologie moderne restant "une science dans l'enfance quyi est à la fois fois mal adroite et mal ébauchée" (Shrî Aurobindo) n'offre aucune possibilité de se connaitre.

 

 

étant une science

 

 

 

Le second étant perçu comme "Toi" étant comme distinct de soi.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au lieu de se laisser à la déprime, à la déchéance, lorsque les choses ne vont pas comme nous aimerions les voir,

Il faut se rejouir de coir s'eveller l'intisfaction elle rend possible desuivre le chemin, celui qui n'était pas...

En fait sous le masque du désir, tu est présent.

 

 

 

Là il me sera loisible de posséder la vérité, dans une âme et dans un corps (Arthur Rimbaud)

 

 

 

la nature des

 

et venue, la conscience de l'se divise

 

 

division apparait, deux consciences se manifestent

 

 

est de nature divine

 

 

qui se suffit à lui-même

 

 

 

 

 

 

Celui qui sait, celui qui croit (se) connaitre n'est pas celui qui s'efforce de chercher cet Indéterminé qui S'est manifesté.

 

 

 

 

de se connaître

Considérer Dieu comme une entitée extraterrestre n'a aucun sens et ne présente aucun interet car Ce n'est pas une entitée extaraterresete qui s'est manifestée mais quelque chose d'interminée. Comment pourrais-je être autre chose ? Comment pourraije connaitre autre chose ?

Comment pourrais-je être autre que la chose qui s'est manifestée, incarnée et que les facultés de l'intelligence que les élements mis en avant dans les Ecritures reporésentent, se doivent de découvrir.

Avec la quête de Dieu, vient la conquête d'une Intelligence nouvelle, d'une Conscience qui ira en s'élargissant, d'une Connaissance qui ira en s'élevant au-dessus des pensées d'un monde cherche à connaître, d'un monde qui s'interroge, d'un monde qui s'emerveille mais aussi qui se limite à ce qu'il "sait", d'un monde qui s'enferme dans ce qu'il sait, d'un monde qui n'utilise pas ce qu'il sait pour savoir davantage.

Avec la quête Dieu vient la connaissance de Soi, vient la Connaissance de l'être qui s'est incarné manifesté, avec lequel nous nous identifions et et dont nous sommes tous témoins.

Et parmi les qualités (satva, rajas et tamas) qui domine de l'être qui est aussi humain, et que le Seigneur expose dans la Bhagavad-Gîtâ (14:8) afin d'ouvrir la voie, " tamas, sache-le, né de l'ignorance, est ce qui leurre tous les êtres incarnés ; il enchaîne par la négligence, l'indolence et le sommeil".

" Aussi quelle pitié et quelle honte que, par notre faute, nous ne nous connaissions pas nous-mêmes et que nous ignorions ce que nous sommes !

... quand, peu soucieux d'apprendre la dignité de notre être... De là notre négligence..." (Sainte Thérèse d'Avila)

Lorsque l'être se complait dans cette voie où il néglige l'essentiel, alors vient la bêtise, celle-là même qui saute au yeux dans toutes les religions de ce monde, qui ont accumulé beaucoup de savoir, au lieu de s'en servir, au lieu de le dépenser sur la voie de l'éternelle réalisation.

Comme le dit très bien Jacques Brel, "La bêtise c'est un type qui vit et qui se dit "ça me suffit, je vis, je vais bien, ça me suffit" et il se botte pas le cul tous les matins en disant : "c'est pas assez, tu ne sais pas assez de choses, tu ne vois pas assez de choses, tu ne fais pas assez de choses". C'est de la paresse la bêtise"

Yechouroun s'engraisse et regimbe;
- tu t'es engraissé, épaissi, gavé ! -
il rejette Ëloah qui l'avait fait,
il avilit le Rocher de son salut."

Cette graisse s'accumule autour du coueur lorsque la Loi est négligée.

Cat toute le graisse est pour Yahvé !

Si l'on souhaite (avec l'aide une Intelligence antérieure et supérieure que les Ecritures représentent) découvrir "qui nous sommes", ou plus simplement retrouver la memoiure e ce que nopus sommes en réalité, mieux vaut ne pas négliger la Loi.se complaire

"La bêtise c'est un type qui vit et qui se dit "ça me suffit, je vis, je vais bien, ça me suffit" et il se botte pas le cul tous les matins en disant : "c'est pas assez, tu ne sais pas assez de choses, tu ne vois pas assez de choses, tu ne fais pas assez de choses". C'est de la paresse la bêtise"

 

et par là même mettre fin la limitation de la Conscience imposée par l'Incarnation dans une forme particulière (l'ego) et s'en libérer, faut accepter de passer d'un monde à l'autre, d'un mode de fonctionnement à l'autre, d'un point de vue à un autre.

L'incarnation engendre l'oubli

 

 

 

si l'on souhaite mettre fin à la vision (mentale) que nous avons hérité par défaut, .

 

 

 

car, par défaut, nous nous laissons facilement enfermer dans la vision du plus grand nombre.

 

 

"naissance nouvelle"

 

 

 

monde

 

qui va en s'élargissant, , d'une conscience qui se renouvelle à chaque instant.

 

 

 

d'une intelligence nouvelle, d'une connaissance nouvelle, d'une conscience qui est nouvelle à chaque instant.

 

nous arrivons à la co

 

 

L'erreur humainre consiste à dire : "je connais"

connaître ce qui s'est manifesté

 

 

la recherche permanente de Dieu permet la conquête, permet de conquerir la

 


Ma :

 

Mâ Ananda Moyî

 

 

 

Au commencement Dieu, et rien d'autre. Car part d'une valeur déterminée en affirmant : "je suis ceci ou cela" comment peut-on sortir de la limitation ?

Car l'on

connaitre

 

"Il y avait quelque chose d'intéterminé avant la naissance de l'univers" est-il dit dans le Tao (N), - (N) l'un des deux ouvrages de référence de la Chine, l'autre déterminant la naissance royale, la naissance d'une Intelligence souveraine, d'une intelligence qui est apparue dans la Nuit - Il y avait quelque chose qui est apparu et qui a montré Sa détermination à aller de l'avant en S'exprimant, en Se manifestant, en prenant forme, en structurant Sa création, la Sienne, dans le cheminement de Sa transformation, pour ne pas dire de Sa transfiguration.

 

 

 

. Si nous volons percevoir Le pervevoir Sa création,

 

Tant que cette valeur primordiale n'est pas considérée, nous ne pouvons p

 

Ce que nous percevons n'est pas sa création mais

 

 

car l'univers manifesté (avec tout ce qu'il contient) n'est autre que la Révélation de cet Indéterminé qui est Dieu.

D'un certain point de vue, on peur dire la plupart de ceux qui croient en Dieu et de ceux qui n'y croient pas, n'ont pas fait l'effort de considérer Ce qu'Il représente, c'est pourquoi, leurs pensées se sont retrouvées attachées, enchainées aux idées qu'ils se font fait de Dieu,autrement-dit à leurs idoles, et non pas à Dieu. C'est pourquoi ils ne le voient pas, autrement dit, ils n'en ont pas la vision.

 

 

 

 

 

En ce monde

 

. C'est Lui que les scientifiques s'efforcent en vain de déterminer sans même le savoir car pour eux, Dieu s''il existe, ne peut être que quelque chose de limité.

 

 

 

 

est Lui-même cet inderminé

 

 

 

 

Il y avait et il y a eu quelque chose qui S'est révélé avec Sa création, exprimé avec les éléments de Sa création et dans le sein même de Sa propre création et qui, s'étant trouvée en état de le percevoir et de le considérer, est ainsi devenue consciente de Sa nature véritable.

Il y avait quelque chose d'indéterminé qui S'est représenté avant de se présenté et dont nous devenons conscients et témoins.

Il y avait quelque chose qui s'est révélé avec les éléments qui sont siens, qui sont les siens et qui ont été mis en avant dans les Ecritures afin que Sa plénitude d'être(s) que les foules représentent soit manifestée car là est le signe de la Connaissance spirituelle, de Sa naissance, de "la naissance d’un fils saint."

" Avant sa naissance, à K’iue li, son pays natal, une licorne vomit un livre orné de pierres précieuses. On y lut ces mots : « Un enfant, formé des parties les plus subtiles de l’eau, soutiendra l’empire ébranlé de la dynastie des Tcheou et sera roi sans couronne. » La mère de Confucius fut étonnée de ce prodige. Avec un cordon de soie, elle lia par la corne le mystérieux animal, qui disparut au bout de deux nuits.

La nuit de sa naissance, deux dragons entourèrent le toit de la maison. Cinq vieillards, qui étaient les essences des cinq planètes, descendirent dans la cour. Auprès des appartements de la mère, on entendit le chant du Céleste Potier. Des voix dans les airs prononcèrent ces mots : « Le Ciel influencera la naissance d’un fils saint. »

Ainsi, avec les éléments qui ont été mis en avant, « Le Ciel influencera la naissance d’un fils saint. »

Le Maître dit : « Celui qui...»"

Et avec "les essences des cinq planètes", Il Se révèlera sur la terre comme "le Maître", comme le Maître du Ciel, comme la Manifestation de l'Être qui éclaire toutes choses, qui éclaire "Celui qui" est dans "la Nuit", Celui dont le mystère reste entier, Celui qui ne Se connaît pas mais qui se trouve attaché avec "un cordon de soie" à la connaissance de Soi.

"Le Maître dit : « Celui qui étudie pour appliquer au bon moment n’y trouve-t-il pas de la satisfaction ?"

Les Ecritures sont des Livres de Connaissance de Soi et non des fables de l'Antiquité. C'est quelque chose qu'il ne faut jamais perdre de vue, si on souhaite naître à, naitre avec les éléments qu'elles mettent en avant à ce que nous sommes en vérité, en réalité. Bienheureux celui dont le mystère reste entier, celui qui ne commet pas l'erreur de se dire : "je suis limité à mon apparence" car là est la conscience de l'ego, la conscience de l'individu mortel et limité à sa prope individualité, la conscience du moi individuel qui nous interdit de connaitre Ce que nous sommes en vérité, en réalité.

Il y avait quelque chose d'interminé avant que Cela ne Se révèle au travers de toute la Création, au travers de toutes les formes.

Shrî Ramakrisna donne ce conseils :

" Songez, lorsque vous méditez, que vous attachez votre esprit aux pieds de lotus du Seigneur Bien-aimé avec des cordons de soie. Je dis "de soie" parce que les pieds du Seigneur sont si délicats que tout autre lien les blesserait." (890)

Donc gardons-nous bien de pensée vulgaire, méprisante, agressive, stupide, irréfléchie car lorsqu'ils sont irrités, plus rien d'heureux n'apparait. Et ici, c'est une question d'expérience. Et si l'on souhaite progresser sur ce Chemin là une consécration, un don de soi, est absolument nécessaire. Qu'est-ce que cela signifie ? Déposer à Ses pieds tout ce que l'on connait pour connaitre réellement. Alors seulement, il y aura de la satisfaction, il y aura quelque chose d'heureux à vivre, quelque chose qui se rapporte à la connaissance de l'être (sat en sanskrit), de l'être qui est à la fois saint et sien.

Car " Lorsque vous avez déposé à Ses pieds jusqu'à la moindre bribe de force et de capacité que vous possédiez et qu'ainsi il ne reste plus rien que vous puissiez qualifier de vôtre, savez-vous ce qu'il fait en cet instant béni ? Il fait de votre petitesse une plénitude. Plus rien alors ne
reste à désirer ou à accomplir. A l'instant précis où votre abandon devient total, Cela qui est éternellement révélé, la perfection sans faille, apparaîtra dans toute sa splendeur." (Mâ Ananda Moyî 263)

"Au bon moment", "en cet instant béni", Cela sera appliqué. D'ici là puissions-nous comme les "mages" déposer à Ses pieds ce qui a la plus de valeur à nos yeux comme nos connaissances alors ils se retirerons et il n'y aura plus personne, plus d'images, plus que la Révélation de l'Existence impersonnelle et totale (Sat en sanskrit), plus que la révélation de ce " roi sans couronne", du fait d'être à l'état pur.

Le Maître dit : « Celui qui étudie pour appliquer au bon moment n’y trouve-t-il pas de la satisfaction ?

Comme celle que procure la vision "d'un fils saint", la vision de l'unique essence de la vérité.

Et comme le roi Hérode dans l'Evangile selon saint Matthieu, "Celui qui étudie Ce qui s'est manifesté, Celui qui cherche à Le connaître, est troublé (faction) par l'interrogation qui "qui fomente des troubles", suivant le sens premier du mot.

« Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile au Levant et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
3 Sur ces paroles, le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui."

Et "avec lui", toute la cité, toute la félicité, celle qui échappe au regard de ceux qui ne se mettent pas en peine de réaliser ce que la Parole donne à connaître, donne à naitre au travers des formes et des noms qui sont mis en avant : "la vaste béatitude du plan de la Vérité".

"En vérité, en vérité, je vous le dis..."

C'est "lui" et lui seul qui Se révèle avec "elle" "aux jours du roi hérode", au travers de toute la création qu'il ne nous appartient pas de juger mais de connaître car auussi longtempsz que la juste loi d'action qui nous amène à connaitre, ne sera pas appliquée dans toute sa rigueur, Cela ne se révèlera pas.

r

mais qui jugent avant de connaître les formes et des noms qui sont mis en avant

 

Le monde aime ses bonnes pensées

 

 

C'est "lui"

"Jésus étant né ,

"au jour où il s'interroge

 

On peut dire que le roi hérode

 

, en tout et partout, que la juste

 

avec elle,

On peut dire que tout commence avec l'interrogation du "roi Hérode",

 

 

c'est qui est et qui va être donné.

Et avec lui,

et

 

 

Telle est la satifaction que procure la vision sans nom, sans forme, sans visage de l'être.

 

Telle la satisfaction donnée par Mitra (

l'équilibre irréprochable de la Loi de l'Eternel dans
l'existence

Telle la satisfaction donnée par Mitra, fait apparaitre

 

La satisfaction dont il est question ici, est celle que procure l'Être

 

La satisfaction donnée par Mitra, établissant la vaste béatitude du plan de la Vérité.

 

 

 

suivant le sens du mot facieux car la satisfaction

 

"d'un fils saint" car la satifaction

 

 

 

, pat

 

N'est-Il pas troublé (faction) par cette annonce

 

dans établit
la vaste béatitude du plan de la Vérité

 

 

 

 

apparaitra

 

 

Cet "instant béni" est le "bon moment dont il sera question dans la première Parole du Maître

 

 

L'instant béni, le bon moment...

 

Mais il y a quelque chose en l'homme qui aime s'en tenir à ce qu'il sait et qui ne peut être vaincu qu'avec un minimum de bonne foi. Le monde offre sa vision des choses, mais la bonne attitude, la fait disparaitre "au bout de deux nuits", lorsque ce que ce Nombre signifie est réalisé.

Les Textes sacrées sont d'une richesse insoupsonnée et à présent, nous ne faisons qu'entrevoir quelques aspects pour que chacun puisse mieux le rôle fondamental de "La mère de Confucius" qui agit éternellement lorsqu'il la pensée "moi-je", la pensée de l'individu limité parait.

 

 

 

 

car c'est là le seul moyen

 

Celui qui

 

 

tous ceux qui s'attachent à la Connaissance de Soi.

avec un cordon de soie

 

 

"La mère de Confucius"

 

, comme la manifestation de "la lumière qui "fut" et qui éclaire .

 

 

 

de l'univers, apparaitraz commil apparaitra comme

d'un fils qui apparaitra comme le maître, c'est-à dire comme la manifestation de l'être suprème, celui qui éclaire ceux qui cherchent à connaître

"Le maitre dit ..."

 

 

 

Il y avait quelque chose qui s'est révélé "ses disciples" avec les éléments qui sont siens. "L'entretien du maître avec ses disiples" a été nommé par la suite "Confucius" par les Jésuites qui l'ont découvert : un nom évocateur et singulier qui désigne le discours, "l'entretien" d'un maître qui ne fait fut qu'un avec (con) ses disiciples, avec lesquels il fusionne et s'exprime.

 

 

, avec les éléments qui sont siens, qui sont les siens et qui ont été mis en avant afin qu'une plénitude d'êtres apparaisse, afin que Sa plénitude d'être(s) que les foules représentent soit manifestée car là est le signe de la Connaissance spirituelle, de Sa naissance, de "la naissance d’un fils saint."

 

 

 

 

"Avant sa naissance, à K’iue li, son pays natal, une licorne vomit un livre orné de pierres précieuses. On y lut ces mots : « Un enfant, formé des parties les plus subtiles de l’eau, soutiendra l’empire ébranlé de la dynastie des Tcheou et sera roi sans couronne. »"

Et voici qu'un " un enfant nous est né,
un fils nous a été donné.
L'empire repose sur son épaule
et on lui donne pour nom :
« Conseiller-merveilleux, Dieu-Héros,
Père-à-jamais, Prince-de-la-paix ».
6 [et] Vaste sera l'empire..."
(Bible, Livre d'Isaïe 9:5)

C'est avec cet Unité "fils" universel.

"L'entretien du maitre avec ses disiples" qui a été nommé "Confucius" par la suite par les Jésuites qui l'ont découverts, serait-il également le même que dans les évangilers, sous un aspect différtent ?

"Le maitre dit :

" Celui qui..." (L'enseignement du maitre avec ses displiles (Confucius) :1:1)

" Vous m'appelez, vous : Maître et Seigneur, et vous dites bien ; je le suis en effet." (Ev. selon saint Jean 13:13)

et à chaque fois que "vous" me (re)connaissez ainsi, vous dites bien.

Car ce "Je" qui est donné en "sus", cet eJe suprérieur que "Jésus" représente est "le maitre", la Manifestation de l'être supreme, et il est le Soi éternel , universel que le Seigneur représente, Celui qui se Se révèle avec "ses disciples", l'élément latin "dis" étant une déclinaison latine du nom de Dieu, d'un Nom aux multiples facettes, d'un Nom qui représente, qui donne une forme, sa forme à tous les éléments de Sa Création (Genèse).

"Jésus" qui est aussi "le Chemin" qu'Il incarne, et en faisant appel aux quatre premiers disciples, "aux aides de Dieu" (coran ) , Il ne prend pas appuie sur 4 imbéciles mais sur le Nom le plus important de Dieu, le Nom à quatre lettres, le Tetragrame, ensuite 8 autres disciples viendront. Que représentent-ils que signifient-ils ? Nous le découvrirons dans la suite, ensuite.

Il y avait aussi quelque chose d'indéterminé (Cela) qui Se révèle comme un Impersonnel, comme "Celui qui" (confucius 1:1) est manifeste. Le Nom de "Jésus" est un Nom impersonnel, un Nom qui rapporte à Ce qu'Il signifie et que chacun se doit de découvrir en lui-même. Il n'est en fait "personne" en particulier mais la personnalité véritable de tout homme et Le connaître, c'est se connaître. L'être qui est Dieu, l'être qui est là et partout, est en fait un Non-être.

Dans certainers traductins de la Bible, l'ëtre supreme Se révèle comme l'Eternel.

ICar

LUI seul EST — donc pas question d'accepter ou de refuser.
A-t-il jamais commencé d'exister pour qu'il soit possible de L'accepter ou de Le refuser ? Il n'est jamais né.

Il n'a jamais commencé d'exister, et lorsque l'on parvient enfin à réaliser que l'Être est en fait un Non-ëtre, alors Il nait, alors Il vient au monde dans la Pensée de "celui qui" est parvenu à son terme. Et c'est le commencement de la Vie, de la Manifestation de la vraie vie.

La Pensée préside aux choses à la Révélations des choses.

Et Marie l'Incarnationmême de la vie,pour ne pas die de la vierge, repassait toutes ces choses dans son coeur pour qu'Il puisse vivre et se manifester.

Marie et non pas "moi-je" car aussi longtemps que cette ombre persistera, Il ne Se manifestera pas.

En tous cas, s'imaginer que l'être supreme qui est Dieu est un individu distinct de Sa créatuion est le signe d'une imaturité mentale qui Lui interdit de naitre car c'est Lui qui doit naitre, Lui qui doit apparaitre au grand jour, et d'une façon évidente, si l'on veut connaitre autre chose que son moi individuel.

On peut dire que Dieu est une "chose", et ce que les hommes en font en est une autre qui n'a rien à voir avec sa vérité. Lorsque ceci devient évident, alors il y a quelque chose de singulier qui apparait dans la Nuit, dans les ténèbres profondes de notre ignorance.

............

Il y avait quelque chose de simgulir qui est apparu dans la Nuit,

 

 

Il y avait quelque chose de singulier qui a révélé Sa Plenitude en faisant apparaitre une plénitude d'être(s). Il y avait quelque chose de singulier qui S'est révélé avec le pluriel comme "un fils".

Il y avait quelque chose qui est "un" et qui est pluriel comme l'Univers , quelque chose qui a révélé son Corps avec toutes ses parties, avec toutes Son être comme on peut le voir dans l'Edda des anciens scandinaves.

Il avait quelque chose qui est "sien" et qui est "saint", qui est saint et qui est sien et qui S'est exprimé "avec ses disciples" après les avoir mis en avant, et qui a manifesté Sa plénitude avec les foules.

Il y avait quelque chose qui apparu après avoir parcouru un long chemin dans l'étude et dans l'observation de la Manifestation elle-même. Car c'est oibligatoirement Elle qui Se révèle sous tous ses apects et d'une façon évidente dans les Ecritures, dès lors que l'on est resolu à la voir, à avoir la vision de Son être véritable.

 

Le maître dit :

"Celui", car il n'y a l'origine, il n'y a que Lui et il se révèle en Lui-même, en "celui qui étudie" Ce qui lui est avantageux, qui ignore qui il est parce qu'il n'est pas encore venu au monde, venu à la lumière.

En fion de compte il n'y a que Celui qui est fondamental, sur lequel tout repose, qui est le fondememùent même qui est le fodement qui se révèle en Lui-même, en Celui en celui qui s'ignore, en celui qui étudie la Manifestation elle-mêmùe

 

............

Cela révèle "Celui" et c'est "en celui" qui s'ignore

comme un impersonnel (Ce lui),

 

qui S'est révélé en "Celui qui étudie" (confucius 1:1) lorsque la lumière du premier jour comme à luire, après avoir parcouru un long chemin dans l'observation de la Manifestation elle-même.

 

 

 

 

ue le mot pluriel "disciples" En temps voulu, nous découvrirons que le mot "disciples" se rapporte à la fois au pluriel (s), au "multiple", au pluriel et que Dieui ré

 

en "celui qui"

 

 

 

Qu'est-ce que l'élément latin dis"L'élément latin "dis"" étdis"

A noter que l'élément latin "dis" se rapporte à la valeur de référence que Dieui

 

 

ll y avait quelque chose qui a fait apparaitre une plénitude d'être(s).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

..........

Dans la Nuit de l'Ignorance, dans la Nuit de l'Inconscience

de la Conscience Elle-même,

où se trouvent ceux "qui ne savent ce qu'ils font",

et à qui l'on pardonne,

ceux qui ne voient pas, ceux qui sont conscients d'être dans la Nuit,

et qui de fait, qui sont amenés à voir

et à prendre conscience de Ce qui S'est manifesté,

il y a "cette chose"

- Evangile selon saint Luc(ie) 2:15 (en latin, lucie (luciole), lumière) -,

cette Chose univers-elle

cette chose qui s'est tenu au centre de l'univers,

cette chose que les Ecritures mettent en avant, donnent à voir et à entendre

et qui illumine toute la Création.

...........

Les Ecritures sont des Livres de Connaissance

qu'il faut savoir se réapproprier

pour en faire un bon usage,

un usage utile.

En mettent en avant des Eléments, des Noms, des Formes, des situations et scènes diverses

réalistes ou sur-réalistes

comme celles qui semblent appartenir à un autre monde

ce sont les éléments de la Vie,

ce sont les Element de l'Intelligence

qu'Elles éclairent,

les Eléments qui étaient dans la Nuit,

ceux que nous ne percevions pas,

ceux dont nous n'avions pas connaissance,

ceux que nous jugions finalement sans importance.

 

Pourtant, c'est en mettant en avant les éléments

d'une Intelligence pleine de Vie

qu'elles éclairement immanquablement celui qui

est dans de bonnes dispositions,

et qui de fait, a suffisament d'humilité pour accepter de reconnaitre les évidences,

et d'honneteté pour s'efforçer de percevoir et de réaliser en lui-même

Ce qu'elles réprésentent, ce qu'elles présentent

comme les éléments antérieurs à la Naissance de l'Univers,

les éléments indéterminés.

"Seigneur, répondit Marie, comment aurais-je un fils ?

Aucun homme ne m'a approchée. C'est ainsi, reprit l'ange, que Dieu crée ce qu'il veut. Il dit : Sois, et il est."

(Coran 3:42)

"Il y avait quelque chose d'intéterminé avant la naissance de l'univers"

et qui Se révèle avec

"toutes les femmes de l'univers"

(Coran 3: 37)

avec toutes les Manifestations de l'univers,

avec la Totalité que Dieu représente,

sous une forme ou sous une autre

car l'univers est par définition,

la Révélation de quelque chose d'indéterminée qui est Dieu.

............

Dieu est avant tout Ce "quelque chose d'indéterminé"

qui est avant Sa Création

(Genèse 1:1)

Et aussi longtemps que ce "quelque chose" qui est Dieu n'est pas considéré, la Création n'apparaitra pas. Elle ne sera pas perçue comme étant la Sienne. Elle ne révèlera pas Sa Réalité dans toute sa richesse et dans toute sa diversité.

Dans "le jour" spirituel, des formes distinctes les unes des autres apparaissent mais dans "la Nuit", il n'y a pas de conscience distinctive, de fait Ce qui doit être vu apparait : l'Unité de toute la Création que le fils unique represente.

Ainsi la conscience établit la Nuit indispensable à l'apparition de la lumière, la Nuit sans limites disent les Ecrits Mayas.

 

Ainsi, si l'on souhaite tout simplement avoir la Vision de l'univers, de Ce qui est uni et qui ne forme qu'un avec toute la Création, il convient d'admettre que la Manifestation aveugle, établit la Nuit, pour que soit la Vision spirituelle. De même que c'est dans la Nuit que l'univers que les scientifiques étudie est apparu, de même c'est dans la Nuit qu'Il révèle Sa Nature véritable, la sienne.

Toute la Vie spirituelle commence en reconnaissant tout simplement Ce qui est et qui S'est manifesté. Par conséquent, si nous voulons avoir la Vision de l'Univers gardons-nous bien d'affirmer ce qui n'est pas vrai en nous imaginant que nous le percevons ou encore de croire que nous connaissons Dieu car aussi longtemps que cette mauvaise foi persistera, Il ne révèlera pas Sa Vérité.

Au commencement Dieu est-il dit, et ensuite seulement l'homme apparait, et ensuite seulement Ce que nous sommes se révèle.

Car Il est avant que Cela n'apparaisse éternellement

que Cela ne révèle Sa réalité, Sa Vérité.

Se référer à Dieu, c'est ce référer à Ce qu'Il est

et non à ce que nous croyons qu'Il est.

A partir de quoi l'homme connait, nait à Sa Réalité

qui n'est pas davantage limitée à sa forme apparente.

Est-il necessaire de préciser que l'univers s'est déployé pour qu'il puisse Se connaître, devenir conscient de lui-même dans une âme et dans un corps, comme le dit si jusytement Arthur Rimbaud dans une saison en enfer ?

 

L'homme n'est pas le pauvre malheureux qu'il croit ne ceszsait de répéter ma S L

Aussi quelle pitié et ce que nous sommes

 

Gardons-nous bien de nous complaire dans lka suffisance.

................

 

 

 

...............

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.......

Il y avait aussi quelque chose d'interminé (Cela) qui S'est révélé en "Celui qui étudie" (confucius 1:1) lorsque la lumière du premier jour comme à luire, après avoir parcouru un long chemin dans l'observation de la Manifestation elle-même.

Il y avait quelque chose de singulier qui a révélé Sa Plenitude en faisant apparaitre une plénitude d'être(s). Il y avait quelque chose de singulier qui S'est révélé avec le pluriel comme "un fils".

Il y avait quelque chose qui est "un" et qui est pluriel comme l'Univers , quelque chose qui a révélé son Corps avec toutes ses parties, avec toutes Son être comme on peut le voir dans l'Edda des anciens scandinaves.

Il avait quelque chose qui est "sien" et qui est "saint", qui est saint et qui est sien et qui S'est exprimé "avec ses disciples" après les avoir mis en avant, et qui a manifesté Sa plénitude avec les foules.

Il y avait quelque chose qui apparu après avoir parcouru un long chemin dans l'étude et dans l'observation de la Manifestation elle-même. Car c'est oibligatoirement Elle qui Se révèle sous tous ses apects et d'une fazçon évidente dans les Ecritures, dès lors que l'on est resolu à la voir.

 

 

Il y avait quelque chose qui est "saint" et qui est "sien".

 

 

et qui est "saint" et qui est "sien" et qui, s'est exprimé, révélé

 

s'est exprimé avec "ses disciples".

Mais qui sont-ils donc ? Que representent-ils ? L'interrogation ne fait-elle pas appel aux Facultés de l'Être qui Se révèle alors avec une plenitude d'être(s) que "les foules" représentent.

............

L'interrogation est primordiale dans la connaissance de la vie spirituelle et ainsi s'ouvre la Bhagavad-Gîtâ mais aussi l'entre-tien de Confucius avec Ses disciples :

Le Maître dit : « Celui qui étudie pour appliquer au bon moment n’y trouve-t-il pas de la satisfaction ? Si des amis viennent de loin recevoir ses leçons, n’éprouve-t-il pas une grande joie ? S’il reste inconnu des hommes et n’en ressent aucune peine, n’est-il pas un homme honorable ? »

(Confucius 1:1)

Quel est le sens de cette triple interrogation ? On peut dire que les premiers versets des Ecritures sacrées résument tout ce qui suit. Ils sont comme des graines qui contiennent tout le reste, et à moins que la pensée n'aient beaucoup voyagé, toute la richesse qu'ils contiennent ne saute pas aux yeux.

étudier pour appliquer : Voilà quelque chose d'essentiel, de primordial, de fondamental.

Au premier sens appliquer

signifie mette [une chose] au contact d'une autre de façon qu'elle la recouvre, y adhère ou y fasse son empreinte. (dict)

 

A chaque fois que vient ce moment, ce bon moment, il y a effectivement une grande satisfaction qui s'eppouve en soi et qui caractérise la Connaissance spirituelle.

Mais qui est "Celui qui..." ?

La plus ancienne epopée spirituelle du monde, s'ouvre également avec ces mots qui se refèrement directement à l'être suprreme : "Celui qui..."

"Celui qui" s'attache à con-naître, n'est-il pas celui qui " Celui qui" finit pas savoir et qui dit :

"venez à moi et recevez mes leçons..." et ce sera "une grand joie"

Cette connaissance sera

"une grande joie qui sera pour tout le pleuple"

(Ev selon saint Luc )

Ce sera une grande joie que l'être entier eprouvera

et qui sera le signe de Connaissance, de la Naissance divine

de la Connaissance de Celui qui demeure inconnu,

- le monde ne t'a pas connu -

la Connaissance de l'homme honnorable, de l'homme véritable

du Moi qui est en chacun et en tous,

du "Moi inaltérable qui ne souffre pas, ne grandit pas, qui seulement resplendit."

au bon moment que l'on qualifie d'extase.

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.............

 

 

 

s'il demeure inconnu

............

 

 

 

..........

Parmi les éléments de l'intelligence, parmi les éléléments de la création

il y a ceux qui examinent les fomes apparentes

et ceux qui réalisent ce qu'elles signifient,

lorsqu'ils sont libres de le faire

lorsque l'intelligence parvient à se liberer des considérations purement matérielles.

..........

Parmi les éléments de l'intelligence, parmi les éléléments de la création

que nous pouvons observer

il y a ceux qui disent nous voyons, nous savons et cela nous suffit et cela nous satisfaits

et ceux qui ne sont pas satisfaits,

ceux qui souffrent de ne pas voir, de ne pas savoir, de ne pas avoir le savoir de ce qui mérite d'être vu,

d'être examiné, d'être considéré.

"Il faut se réjouir de voir s'éveiller l'insatisfaction"

(Mâ Ananda Moyi)

..........

Parmi les éléments de l'Intelligence qui S'est déployée,

il y a ceux qui disent nous avons la lumière, nous voyons

et ceux qui ont conscience d'être dans une situation inconfortable.

Les premiers ne peuvent rien percevoir d'autre que ce qu'ils savent déjà,

que ce qu'ils voient déjà et dont ils sont satisfaits.

Les seconds sont amenés à savoir, à voir

que le savoir spirituel ou religieux s'il n'est pas réalisé,

s'il n'est pas vécu, s'il n'est pas eprouvé en soi,

est semblable aux nuages qui cachent le Soleil,

qui dissimulent Ce que nous sommes tous en réalité.

Comment pourrions-nous être autre chose,

autre que la chose qui S'est manifestée

et qui a illuiminé l'univers entier ?

 

On ne peut finalement prendre conscience que de Ce qui S'est manifesté.

..........................

Tel un écran de cinéma qu'un projecteur éclaire,

c'est dans la Nuit que l'on prend conscience de la Lumière.

à condition de prendre tout simplement en conscience d'y être.

C'est dans la Nuit que l'univers est apparu et se trouve.

 

C'est encore dans la Nuit que l'on perçoit la lumière du Film

comme on peut perçevoir la lumière du Fils

la lumière de la Manifestation qui est à la fois unique et plurielle (s).

..........

Nous pouvons être absolument certain que la Lumière de Dieu que le fils représente

aveugle tous ceux qui s'imaginent la détenir,

à moins qu'ils ne soient morts pour reprendre la terminologie biblique

à moins qu'ils ne soient éteints pour reprendre la terminolgie bouddhique

à moins qu'ils n'aient cessés d'être, d'être distincts de lui,

à moins d'être dans la Nuit, là où tout conscience distinctive disparait

et où on finit par percevoir et par prendre conscience de la lumière,

de la lumière de la vie, de la lumière même de sa vie.

"de replendissant soleil qui est au centre de l'âme"

(sainte thérèse d'Avila)

.........

Tout est une question de conscience et non de savoir et

à ceux qui s'imaginement avoir la lumière et servir Dieu

d'une façon ou d'une autre,

" Ne demanderait- Il pas plutôt, Lui qui est pure Conscience :

« Qui êtes-vous donc, qui affirmez être séparés de Moi et qui avez la prétention de Me servir? »"

(Ramana Maharshi 181)

.........

 

Tant qu'il n'y

 

Qui être vous donc vousqui êtes dans le jour ?

vous qui dites ,nous voyons ?

il n'y a pas de conscience distinctive

 

La Lumière est désirable

 

Et aussi désirable qu'elle soit, la lumière de notre vie, la véritable, s'il Elle ne finissait pas nous echapper et disparaitre

pour se renouveller chaque jour, pour reaparaitre sous d'autres aspects et dans d'autres circonstances,

ne nous permettrait pas de demeurer conscients

et de vivre pleinement de notre Réalité.

C'est dans une alternance d'état de conscience, que tout se révèle.

dans un état de conscience où

on se dit "je sais, j'ai vu"

car rien n'est plus aveuglant que de parvenir et de demeurer enfermé dans ses certitudes,

aussi utiles et plaisantes qu'elles puissent être par ailleurs.

 

et après ?

car là c'est la Nuit.

.........

 

 

Donc ne nous méprenons pas en oubliant Ne nous méprenons pas

 

tel est le signe de la Réalisation spirituelle

de l'Illumination.

 

Il suffit donc de reconnaître

de déteminer Ce-qui-est et qui S'est manifesté,

pour choisir le choisir le bon camp

pour en avoir la jouissance.

C'est immense

Au lieu de mettre Dieu à toutes les sauces,

il serait préférable de ce centrer sur le But à atteindre,

de façon à ce que l'esprit de détermination se manifeste.

 

Car avant d'être limité son apparence extérieure,

 

l'Univers désigne

 

............

 

les Ecritures mettent Cela en avant,

à condition de ne pas oublier que les Ecritures sont des Livres de Connaissance de Soi

et que cela implique de voir "en soi", ce qu'elles mettent devant nos yeux

et qui est universel, intemporel, impersonnel

et que les religions de ce monde

ne sauraient percevoir.

 

..........

 

.........

cette chose qui nous éclaire en mettant en avant les éléments qui sont dans la Nuit,

en éclairant "ceux"qui étaient dans la Nuit.

 

.............

Seul ce qui se trouve dans la Nuit peut être éclairé.

Mais qui sont "ceux" qui sont éclairés par la lumière elle-même,

par la lumière d'eux-mêmes ?

Ce sont les Eléments de la Conscience,

les Eléments de l'Intelligence,

les Eléments de la Création

ceux-là même qui sont mis en avant et

avec lesquels et au travers desquels

la "chose" Se révèle.

............

Ce "quelque chose" qui S'est révélé avec la Totalité

avec des formes et des noms,

avec des situations et des scènes diverses

avec toute la Manifestation

avec la Multitude, avec une Plenitude d'être(s)

est l'Unité fondamementale et primordiale

de la Chose qui s'est manifestée

de l'Être qui est apparu et qui est Dieu,

C'est le Soi, c'est le Seigneur qui est Dieu.

Seul celui qui connait Cela, connaît la véritable dimension de sa vie

et il peut finalement rien faire d'autre que de l'éprouver, que d'éprouver le fait

que l'origine de son être ne fait qu'une seule et même chose avec celle de l'univers.

avec "cette chose" qui apparait dans la Nuit,

là où toute conscience distinctive disparait.

...........

 

Contrairement à ceux qui (s'imaginent être) sont dans le jour, dans la lumière,

ils ne sont pas aveuglés par les choses visibles, apparentes

au travers desquelles Ce qui s'est manifesté Se révèle.

Que pourrait-il bien y avoir d'autre ?

............

"passons donc et voyns cette chose qui est arrivée"

..........

"Il y avait quelque chose d'intéterminé avant la naissance de l'univers" dit le Tao,

D'un autre point de vue, on peut dire que Ce qui S'est auto-organisé, auto-révélé, répandu

est l'Intelligence de la Création elle-même,

Sa détermination à donner Sa forme à toute la Manifestation.

C'est le Mental que l'Homme représente

 

Ainsi tout ce qui est, y compris tout ce que nos pensées et sans doute plus encore nos vies mettent en avant et perçoivent,

sans même le savoir est Sa Manifestation, la Sienne.

Car il n’y a rien d’autre que la Manifestation de ce quelque chose

qui Se révèle dans la Nuit, avec la Totalité.

.........

Celui qui parvient à considérer cette chose Se verra libéré de la vision qui était la sienne par défaut,

qui était limité à la perception des choses visibles,

et dans laquelle il s'est laissé enfermé.

.........

 

Car l'Intelligence est MentalDieu.

 

que l'on nomme encore "le Mental", Man

qui a pris forme,

que l'on nomme encore "le Mental"

 

On peut dire que

 

Ce qui Se révèle ainsi, est l'homme

e Mental

 

 

 

 

Il serait bien plus juste de dire

"et qui S'éclaire"

car après avoir exposé la Création,

"Au commencement", il n'a avait encore rien et rien ne se distingait,

(Genèse 2:4b)

"il n'y avait pas d'homme" distinct,

mais seulement la Révélation de "cette chose indéternimée"

qui a donné Sa forme à l'Univers,

qui S'est révélée en tout et partout,

avec la Totalité de l'Univers,

avec ce Tout qui est Dieu et que Dieu représente,

qui est apparue avec une plénitude d'être(s) qui L'éprouve,

avec une Plénitude que la Vie éprouve.

Dans la Vie spirituelle, la Vie s'éprouve dans Sa Plénitude.

Cela S'illustre dans les Ecritures.

.........

 

 

Comme on peut facilement le voir dans les Evangiles,

Cette "chose" S'illustre avec une plénitude d'être(s).

qui éprouve et qui comble.

.........

 

 

Au commencement de la Révélation est-il dit, il n'y avait encore rien

rien n'apparaissant "sur la terre" sur le support, sur l'écran même de la Conscience,

aucune pensée, aucune idée, aucune image et, de fait

"il n'y avait pas d'homme" pour établir son obscurité,

pour revendiquer son obscurantisme

et c'est pourquoi l'Homme primordial et véritable peut apparaitre,

peut devenir évident, en étant façonnée par la Pensée créatrice de l'univers.

car l'homme qui a suivi ses pensées, s'est éloigné de son origine

et il n'est finalement plus que l'ombre de lui-même,

l'ombre de sa propre réalité.

C'est pourquoi lorsque les pensées s'éloignent et s'égarent

dans toutes sortes de considérations qui n'ont aucune application pour Sa Réalité,

le mot d'ordre des Ecritures est "Revenez".

car l'éloignement implique le retour. (Tao)

et dans le mouvement

.........

"Il y avait quelque chose d'intéterminé avant la naissance de l'univers" dit le Tao.

ll y avait quelque "chose d'indéterminé que les Ecritures représentent de diverses façons

"Comment cela se fera-t-Il" S'interroge Marie avant la Naissance de l'Univers ?

Sans un minimum de considération, rien n'est possible.

Le Coran Se définit comme la Révélation du Souverain de l'Univers et avant qu'elle ne S'exprime,

il y a des lettres indéterminées, des lettres dont la valeurs sont inconnues note le traducteur.

"A.L. M. et voici...."

...........

Ce quelque chose, "ce peu de chose", ce "nouveau-né"

qui S'est révélé et organisé d'une façon tout à fait admirable

est le Mental, est l'Homme universel et véritable, Celui qui ne Se révèle en l'Homme

mais sans se limiter à la vision d'un "petit ego", d'un individu mortel et limité à sa porope individualité.

Au fond l'homme apparent à juste à reconnaître ce qu'il est

 

 

une individulité particulière, à

qui a juste à reconnaitre ce qu'il est, de cet ombre indispensable à la Révélation du tout qui est Dieu ezt que Dieu représente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec un indéterminisme fondamental révélant un déterminisme évident, Ce quelque Chose a donné naissance à l’univers, Ce quelque Chose S'est révélé comme la Chose elle-même, comme l'Être qui a organisé Sa Création, la Sienne et qui est ainsi devenu l’univers dont nous faisons intégralement partie et auquel nous participons totalement.