Dieu seul,

et voici l'Unité

qui Se révèle avec et au travers de toute la Création.

 

 

     
 

Il y avait quelque « chose » au commencement.

Avec le (H)asar(D), avec Ce qui Se voit et qui S'entend, Ce quelque Chose a donné naissance à l’univers, Ce quelque Chose a organisé Sa Création, la Sienne et Il est devenu l’univers dont nous faisons intégralement partie et auquel nous participons totalement.

Ainsi, tout ce que nos pensées et sans doute plus encore nos vies mettent en avant et perçoivent, est Sa Création, la Sienne. Car il n’y a rien d’autre que la Manifestation de Ce quelque Chose.

L’Univers, avec toutes Ses Forces, y compris toutes Celles qui semblent s’opposer les unes aux autres et sans lesquelles il n’existerait pas, le Monde, avec toutes Ses manifestations y compris toutes Ses oppositions et Ses conflits apparents, est la Manifestation d’un Tout, la projection d’une seule Chose qui Se révèle "ici et maintenant" comme une Lumière, Lumière de la Vie, Lumière de notre Vie, Lumière qui Se révèle d’elle-même et qu’Il est possible de connaître dès lors qu’Elle est considérée comme étant sienne.

Pour voir Cela, pour prendre conscience de Cela, il ne faut négliger aucune aide et certainement pas les Ecritures saintes car c’est en Elles que cette Lumière de la Vie Se révèle véritablement dès lors que la compréhension parvient à Se libérer de la pensée purement matérielle, de la pensée qui se restreint à la perception des apparences extérieures au lieu de réaliser en soi Ce qu’elles représentent ou signifient.

Ainsi par exemple, dans la Révélation de la Nuit de Noël qui symbolise le Commencement, notre commencement, il sera tout d’abord question d’anges, et un « ange » est avant tout un élément immatériel.
Dès que ce qui est immatériel Se révèle et S’exprime en soi, dès que cela est perçu, dès que finalement on se dit qu’il y a « ici », dans cette Représentation réaliste pour ne pas dire sur-réaliste, bien autre chose que de simples éléments historiques et que cela capte vraiment notre attention, alors les Eléments de l’Intelligence qui se rapportent à la Vision spirituelle, au regard, entrent en scène. Ces Eléments qui sont en chacun s’éveillent : c’est ce que l’on nomme l’éveil spirituel. En s’éveillant, ils deviennent actifs et ce mouvement qui n’est autre que le mouvement de la Pensée participe totalement à la Révélation de « cette chose » qui était au commencement et que nous « voyons » en passant de l’Ignorance à la Connaissance car nous ne sommes finalement que les témoins de ce Processus pour ne pas dire de cette procession qui apparaît à présent et dans la suite.

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« Passons donc jusqu'à Bethléem,

et voyons cette chose qui est arrivée et que le Seigneur nous a fait connaître. »

(Evangile selon Saint Luc 2 :15)

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Et « et voyons cette chose qui est arrivée » et non pas « le bébé qui est né » ! Dans les Ecritures, les mots sont précis et ils doivent bien évidemment être respectés, si l’on souhaite « passer » de l’Ignorance à la Connaissance et de la Connaissance à la Naissance en naissant soi-même avec les mots et les images que « la Parole » fait entendre et qui composent les Textes à une toute autre Intelligence, à la Vision de la Chose qui apparaît au Commencement.
L’élément latin « con » avec lequel le mot « connaissance » est construit signifie « avec » et donc, « connaissance », « naître avec » , est précisément Ce que permettent les éléments qui composent tous les Textes sacrés dès lors qu’ils sont étudiés avec un respect qui est inséparable de celui que l’on doit au lecteur, à un lecteur qui est parfaitement capable de « voir », s’il le veut, Ce que les Ecritures représentent.
« Passons donc jusqu'à Bethléem, et voyons cette chose qui est arrivée »  Et non pas « le bébé qui est né » ! Car ce « nouveau-né » est la première manifestation de la Vie et « l’enfant Jésus » est la première Manifestation de la Réalité suprême qu’Il représente à Bethléem. Il est Lui-même « la chose », du bas latin « causa » (mot introduit en l’an 842 avec les tout premiers mots de langue française avec laquelle Il se révèle maintenant). Par définition,  Il est la Chose, Il est en soi et au premier sens du mot « Toute réalité concrète ou abstraite conçue comme une unité » (dict.), comme un « fils unique » !

Le Texte précise que le « nouveau-né » qu’il convient de considérer est « emmailloté », de fait, à Bethléem, Il ne se présente pas comme une chose particulière ou sous une forme particulière et distincte du Tout, mais comme la Chose elle-même. C’est une précision très importante qui permet de Le reconnaître et de ne pas s’illusionner en cherchant à voir autre chose que Ce qu’Il représente et qu’Il est.

De « Bethléem », nous ne savons pratiquement rien si ce n’est que « Bethléem » est le Nom d’une étape essentielle, d’un Lieu par lequel  « passent » ou transitent ceux qui entendent « la Parole » et qui accèdent ainsi à la Vision spirituelle.


Pour comprendre pourquoi le Nom de ce Lieu a été retenu, il est bon de savoir que Beth, la seconde lettre de l’alphabet hébreu, est la toute première inscription qui est apparue sur la page encore vierge de la Bible. Beth, le tout premier signe est aussi à l’origine du premier mot hébreu de la Bible « Beréchîth », « Beréchîth » généralement traduit par « Au commencement ».

 

   

« Au commencement Dieu » (Genèse 1 :1)

« Bethléem » et voici la Révélation de Dieu.

 

 

Bethléem est la Représentation matérielle, concrète de ce « commencement ». C’est là et à partir de là que « la Chose » Se révèle et Se révélera comme étant Sienne. Telle est la Révélation de ce « Lieu », telle est la Révélation de « Dieu ».

 

Telle est la Révélation (3) de l’Unité (1) qui est aussi celle de l’Univers, de la Totalité que « le ciel et la terre » représentent et que les « anges » (éléments du ciel) et les « bergers » (éléments de la terre) font entendre et nous permettent d'entrevoir librement en finalité.

Telle est la Révélation (C: 3ème lettre), la Révélation d'"un seul" (1) et même d'"un seul lieu" qui est aussi la Révélation (3) du (9)ème verset de la Genèse, la Révélation de Dieu (= 39 / 31 / 70) que les « anges » et les « bergers » font entendre et nous donnent à voir en finalité, en un seul Lieu, en une seule Lettre.

   

 

"9 Et l'Ange du Seigneur se présenta à eux et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa clarté, et ils furent saisis d'une grande crainte. 10 Et l'ange leur dit : « Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce la bonne nouvelle d'une grande joie, qui sera pour tout le peuple : 11 il vous est né aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est Christ Seigneur. 12 Et voici pour vous le signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » (Luc 2:9)

"qui est Christ Seigneur" (C:3, S:19) 319, 319, 319) !

19, nous le découvrirons, est la Lumière (la Loi et la Gloire) même de l'Âme humaine.

« Bethléem » et voici la Révélation de Dieu.

« Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. » (Genèse 1 :1)

 

 

« Au commencement », et voici « le ciel et la terre », et voici (vois ici) que l’Unité de toute la Création Se révèle en un seul être et au travers d'« un nouveau-né », d’une Conception neuve pour ne pas dire originelle.

« Passons donc jusqu'à Bethléem ». Le verbe est accordé à l’impératif présent. Ce passage nécessite une actualisation, nécessite de considérer toutes choses dans le présent. C’est un impératif, un commandement. A condition que la recherche soit orientée vers « la chose », ce renoncement à penser « ailleurs et autrefois » permet de « voir » en soi « la chose » comme la seule « chose » véritablement importante.

Ce renoncement permet en effet à celui qui cherche de découvrir son Moi, sa Maison dont il se nourrira et dans laquelle il vivra d’autant plus que le mot hébreu qui traduit « Bethléem » signifie : « maison du pain » (W) maison au sens de l’origine (Home) de toute la Révélation comme de toute la Création car ici, il n’y a point de frontières . Le mot arabe qui traduit « Bethléem » signifie également "maison de la viande", viande au sens premier : « Tout aliment qui soutient la vie » et au sens étymologique : « ce qui sert à la vie » (dict. W) et par extension Ce qui fait vivre (Voir Evangile selon saint Jean 6:48 et suivants). En outre, le mot "maison" vient du verbe latin "manere" qui signifie "rester, demeurer" (W), ce qui est la caractéristique même du Moi.

Pour celui qui cherche à vivre pleinement, pour celui qui cherche à connaître toute la valeur de sa vie, Celle qui s’étend bien au-delà des apparences extérieures, connaître son Moi, son véritable Moi et en vivre, constitue sa préoccupation principale. Ceci est largement développé dans nombre d’enseignements spirituels dignes de ce nom et plus encore dans les Evangiles où ce « Moi » Se manifeste : « Moi Je Suis. » Et Se définit au travers de Jésus avec cette formule qui revient comme un chant : « Moi, je suis... ».

 

   

« Moi, je suis le pain de vie », « Moi, je suis la lumière du monde », « Moi, je suis la porte », « Moi, je suis le Berger », « Moi, je suis la Résurrection et la Vie », « Moi, je suis le Chemin, et la Vérité, et la Vie ! », « Moi, je suis la vigne, la véritable »...

 

 

Celui qui, en se référant à Jésus, ne s’efforce pas de réaliser en lui-même Ce qu’Il représente et fait connaître en tout lieu, ne peut que vivre dans l’ignorance de Ce qu’il est car connaître Jésus, c’est connaître Ce que l’Existence suprême révèle véritablement et totalement.

« Beréchith », et voici « le réchit » qui exprime « les prémices », et voici «  Du pain pour le cœur », selon la vision du rabbin Avraham Ifrah qui a su entrevoir dans le pain cacher, le Bien suprême, le don de la vie. A son origine, le mot « cacher » désigne Ce qui est « convenable », Ce qui convient et qui est « propre » pour ne pas dire « pur » et cela est « bon et satisfaisant. »

« Beréchith », et voici le Bien suprême, le don de la vie, « le pain » concret, le véritable, celui qui apparaît à Bethléem dans « une mangeoire ». Celui-ci convient totalement à tous ceux qui le voient, Il est pur, Il est bon. Désormais tout est une question de représentations, de mise en scène, de mise en forme car « le pain » est la Substance originelle qui apparaît dans la Création et avec laquelle tout se révèle. Ainsi « le pain », « le pain quotidien », « le pain » de ce jour est la Plénitude de la vie qui s’offre à présent à tous ceux qui ne savent pas et qui ont faim de connaître et qui s'efforcent de se relier et qui ne peuvent finalement rien faire d'autre que se relier à la Source éternelle de leur existence.

Le monde lui-même avec tous les éléments qu’il met en avant, fait apparaître cette plénitude et il la fait apparaître en soi dès lors que l’on parvient à réaliser, au travers de ses représentations et jusque dans les moindres détails, Ce qu’il a bien voulu dire, exprimer, signifier. A chaque fois que cela s’accomplit, les éléments observés s’effacent, disparaissent devant la « chose » véritable qui était « au commencement » et qui prend forme à présent.

   

« Passons donc jusqu'à Bethléem, et voyons cette chose qui est arrivée et que le Seigneur nous a fait connaître. » (Evangile selon Saint Luc 2 :15)

 

 

Est-il encore nécessaire de préciser que les Ecritures sont des Livres de Connaissance de Soi ?

Passer à « Bethléem », revenir au commencement, permet d’avoir la vision du « nouveau-né », la Sienne, qui est aussi celle de l’enfant qui ne sait encore rien, de l’enfant qui ne dit rien, mais qui seulement « est ». Tel est le « Moi » primordial que l’on découvre ici et que rien ne peut limiter. Tel est le premier aspect du Suprême, Sa première forme.

Celui qui a la vision d’un enfant, reconnaît son ignorance et s’il ne peut s’y complaire, lorsqu’il étudie les Ecritures, il commencera par rechercher le sens des mots, même les plus courants. Ainsi, le mot « nouveau » signifie :

1. Qui est ou apparaît pour la première fois.
2. Qui existe ou est connu depuis peu de temps. (dictionnaire E. Littré)

Définitions parfaites et à double sens. D’un certain point de vue, une "chose" qui est, existe vraiment ne commence pas d’exister à partir du moment où on la voit. Si on la voit, c’est obligatoirement parce qu’elle est là, parce qu’elle est antérieure à sa découverte. D’un autre point de vue, dans le monde, une "chose" commence vraiment à exister à partir du moment où il tient compte de ce qu’il « voit », de ce qu’il découvre car c’est alors que la "chose" vue modifie le cours de son existence en s’y intégrant.

Ainsi le « nouveau-né » S’accomplit et Se révèle avec celui qui voit Ce qui est et qui en tient compte. C’est ainsi qu’il lui est donné de connaître en « propre » et de vivre par-là même de son « Moi » véritable, Celui-là même « que le Seigneur nous a fait connaître. »

Lorsque Cela est perçu, cette Conception, ce « Moi » devient visible et Il Se révèle avec ceux qui voient à présent et ici même « la chose » que les apparences font apparaître. Lorsque Cela est vraiment perçu, alors il est des façons de voir, de raisonner et d’être qui ne seront plus possibles et ceci est propre à la manifestation d’une Conscience nouvelle, d’une Conscience qui entre en scène, d’un « Moi » qui S’intègre et S’accomplit avec ceux qui voient. Tel est l’accomplissement spirituel, la Réalisation spirituelle.

Ceux qui progressent, remarqueront que ce « nouveau-né », qu’ils devraient être en mesure de « voir » à présent et en eux-mêmes et comme leur « propre Moi », dès lors qu’ils réalisent Ce qu’Il représente, ne dit rien et même, n’est rien de particulier, rien d’extraordinaire. Ils auront le sentiment qu’Il a toujours été là comme la "chose" la plus évidente qui soit. Avec un peu d’observation, ils constateront que cette « Conscience », que ce « Moi » qui est là, supporte toutes choses et qu’Il est commun aux trois états de leur vie que sont l’état de veille, de rêve et de sommeil profond. Quel que soit l’état qu’Il présente, « le nouveau-né » est toujours là, toujours le même. Il n’est rien de particulier. C’est pourtant Lui, s’il est véritablement vu et considéré, qui peut changer toute notre façon de voir et d’être.

Au travers de nombreuses représentations, les Ecritures nous invitent à voir Ce qui est évident, Ce qui existe réellement, Ce qui existe en vérité et qui nous est « propre ». Contrairement à ce que s’imaginent tous ceux qui ne se mettent pas en peine de réaliser Ce que les Textes expriment, les Ecritures ne nous demandent pas de croire en des choses invraisemblables, invérifiables ou fausses mais plutôt de réaliser en nous-mêmes Ce qu’elles signifient, ce qui est loin d’être admis dans le monde, qu’il se dise religieux ou scientifique.

Cependant, il est, et sans doute plus encore dans les diverses religions, des gens sincères qui perçoivent dans les apparences auxquelles ils s’attachent, quelque « chose » qui leur plait, quelque « chose » à laquelle ils sont sensibles et qui leur semble « vrai », qui leur semble « bon » mais sans pour autant être en mesure de la définir. On peut dire que ces derniers ont une perception directe de la « chose », une perception de la « chose » qui ne « passe » pas par le raisonnement et qui, de fait, ne pourra que transparaître au travers d’eux, qui ne pourra qu’imprégner leur vie de vérité et de sagesse d’une façon plus ou moins importante selon qu’ils veilleront de très près sur leurs propres pensées comme les bergers de la nativité « sur leurs troupeaux » afin qu’ils ne s’égarent et ne se dispersent pas. Le risque d’égarement est grand pour une brebis qui passe d’herbe en herbe. Il en va de même pour notre intelligence, à force de lecture, et sans doute plus encore à force de se nourrir de la façon de voir des uns et des autres, elle risque fort de perdre très rapidement de vue l’essentiel. L’intelligence qui n’est pas guidée ni contrôlée se disperse et ce qu’elle exprime alors n’est plus qu’un bavardage qui recouvre la voix d’un « nouveau-né » qui ne dit rien, la voix du Silence immaculé qui est Dieu.

La Vision de ce « nouveau-né » qui ne dit rien est extraordinaire et d’une simplicité déconcertante. Une Représentation est bien supérieure aux mots plus spécialisés qui participent à la définir car dans une Représentation, infinis sont les aspects qui peuvent être considérés.

Avoir la Vision de ce « nouveau-né » qui non seulement ne dit rien mais qui de plus ne sait encore rien, est essentiel car tout ce que nous croyons savoir et être, nous interdit de « passer » d’un point de vue à un autre. Dès que l’on sait, l’intelligence ne se met pas en peine d’avancer, ne se met pas en peine de connaitre et encore moins de chercher, et rien ne peut être trouvé, pas même sa propre vie et voici que l’on passe à côté de l’Existence, à côté de sa véritable existence, sans même pouvoir la re(connaitre).

A force d’accorder de l’importance à tout ce que nous croyons savoir de Dieu et des Ecritures, à tout ce savoir qui a été acquis à droite et à gauche sans même réfléchir et sur lequel nous appuyons notre pensée et orientons notre vie selon que nous l’ayons reconnu comme vrai ou faux, bon ou mauvais, à force de s’y référer, il n’est plus possible de trouver le « nouveau-né », de trouver la Vie qu’Il représente et qu’Il incarne dans sa pureté originelle, dans son Etat premier. Mais dès que l’on parvient, si peu que ce soit, à mettre sa main sur sa bouche, à ne plus mettre ce savoir en avant pour entendre Ce que les Ecritures veulent nous montrer et qui nous est « propre » comme ce « pain » dont il convient de se nourrir, alors on sait qu’Il a toujours été là et qu’Il a été négligé.

   

 

« un nouveau né dans une mangeoire »
« moi, je suis le pain »
, « il faut que vous me mangiez » (selon l'Evangile de Jean 6:48)

 

 

Une Représentation est bien supérieure aux sens innombrables qu’on peut lui donner. Ainsi par exemple, celui qui se nourrit de ce « pain » comme de toutes choses d’ailleurs, celui qui est sincère dans sa pratique et qui ne fait pas semblant, fait disparaître la nourriture qui se présente à lui, et voici qu’elle n’est plus car elle a été assimilée, transformée, intégrée à sa propre vie. Tandis que celui qui ne mange pas, voit toujours la forme qui se présente devant lui et il en témoignera. C’est une évidence. Manger permet de vivre.

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